Ne pas attendre trop longtemps
Après 12 mois d’essais, ou dès si 6 mois d'essais après 35-36 ans ou en cas de facteur connu, le bilan évite une perte de chance.
L’infertilité féminine désigne une difficulté à obtenir une grossesse lorsque la cause principale semble liée à un fcateur féminin prépondérant. Par exemple un problème de fonctionnement ovarien, tubaire, utérin , endométrial. liés à une endométriose, à un syndrome des ovaires polykystiques, à l’âge ovocytaire ou à un autre facteur gynécologique.
En pratique, l’infertilité se définit par l’absence de grossesse après 12 mois de rapports réguliers sans contraception. Le bilan doit être proposé plus tôt lorsque la femme a 36 ans ou plus, lorsque les cycles sont très irréguliers, lorsqu’une endométriose est connue, après une chirurgie pelvienne, une infection génitale, une grossesse extra-utérine, des fausses couches répétées ou un traitement pouvant altérer la fertilité.
Le terme “infertilité féminine” ne doit pas faire oublier une réalité importante : la fertilité est souvent une question de couple. Le bilan féminin doit donc être coordonné avec l’évaluation du sperme lorsqu’il existe un partenaire masculin, afin d’éviter les mois perdus et les conclusions trop rapides.
Après 12 mois d’essais, ou dès si 6 mois d'essais après 35-36 ans ou en cas de facteur connu, le bilan évite une perte de chance.
L’âge influence la qualité ovocytaire, la réserve ovarienne, les chances naturelles et les résultats en AMP.
Cycles, ovulation, AMH, compte folliculaire, échographie utérine 3D, analyse de la perméabilité des trompes et du spermogramme sont interprétés ensemble, pas isolément.
Endométriose, SOPK, trompes, utérus, réserve ovarienne ou facteur masculin peuvent se combiner dans un même parcours.
Stimulation, chirurgie, IIU, FIV, ICSI ou don d’ovocytes ne répondent pas aux mêmes indications.

À l’IMF, la consultation d’infertilité féminine commence par une lecture globale : durée des essais, âge, cycles, douleurs, antécédents gynécologiques, opérations, infections, grossesses précédentes, fausses couches, traitements déjà réalisés et résultats du partenaire masculin si concerné.
L’objectif est d’identifier le mécanisme le plus probable et de choisir une stratégie proportionnée. Certaines situations relèvent d’une stimulation simple, d'une IIU d'autre d’une chirurgie ciblée, d’une FIV, d’une ICSI ou d’une discussion sur le don d’ovocytes.
Une consultation est recommandée si aucune grossesse ne survient malgré des rapports réguliers sans contraception.
Le délai d’attente doit être raccourci lorsque l’âge ovocytaire devient un facteur de pronostic important.
Les troubles de l’ovulation font partie des causes fréquentes et peuvent souvent être pris en charge.
Certains antécédents justifient de ne pas attendre un an avant d’évaluer la fertilité.
Le médecin reprend les essais, les cycles, les douleurs, les antécédents et les examens déjà réalisés.
Le bilan vérifie si l’ovulation se produit et estime la réponse possible aux traitements.
L’objectif est de vérifier si la rencontre ovocyte-spermatozoïde et l’implantation sont possibles.
Le bilan n’a de valeur que s’il débouche sur une décision claire, adaptée au pronostic.
SOPK, hyperprolactinémie, trouble hypothalamique ou cycles très irréguliers peuvent orienter vers une induction de l’ovulation ou une stimulation surveillée.
L’AMH et le compte folliculaire aident à anticiper la réponse aux traitements. La stratégie dépend surtout de l’âge, du délai et du projet parental.
Trompe bouchée, hydrosalpinx ou antécédent infectieux peuvent conduire à une exploration, une chirurgie ciblée ou une orientation vers la FIV.
La décision dépend de l’âge, de la douleur, de la réserve ovarienne, de l’atteinte tubaire et des chances en AMP. La chirurgie n’est pas automatique.
Polype, fibrome sous-muqueux, cloison, synéchies ou anomalie de l’endomètre peuvent nécessiter une hystéroscopie ou un traitement ciblé.
Quand le bilan est normal, la stratégie dépend de l’âge et du délai : attente active, IIU ou FIV peuvent être discutées sans multiplier les examens inutiles.
Les cabinets IMF permettent d’évaluer ovaires, utérus, endomètre et les trompes utérines sans multiplier les lieux de rendez-vous.
Le bilan féminin est interprété avec le spermogramme et l’histoire du couple lorsque c’est pertinent.
Les médecins IMF sont experts dans le domaine de la fertilité et travaillent avec de grands centres pour vous oriententer vers essais ciblés, IIU, FIV, ICSI, chirurgie ou don d’ovocytes selon le mécanisme identifié.
Les examens, traitements et rendez-vous sont organisés pour réduire les délais inutiles et garder une stratégie lisible.
IMF Paris 8 George V, IMF Paris 9 Place de Clichy et IMF Paris 16 Victor Hugo facilitent l’accès au bilan et au suivi.
Un bilan d’infertilité efficace ne cherche pas tous les examens possibles. Il cherche les bons examens, au bon moment, pour décider vite et juste.
Les praticiens IMF rattachés à cette page permettent de relier vos questions, les examens éventuels et la suite du suivi.
Les centres IMF à Paris permettent d’organiser les consultations, certains examens et le suivi avec les praticiens concernés. Selon votre situation, ils servent de point d’appui pour coordonner les rendez-vous, les résultats et les prochaines étapes du parcours.
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Centre IMF 75009
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